Un crayon à la main Céline Davy, graphothérapeute – accueil

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Enfant à haut potentiel et difficultés d'écriture

Chez beaucoup d'enfants à haut potentiel (HPI), la pensée va plus vite que la main. L'écriture devient alors un goulet d'étranglement : lente, crispée ou illisible, elle ne reflète pas les capacités de l'enfant. La graphothérapie l'aide à automatiser son geste pour que la main suive enfin la pensée.

Pourquoi l'écriture pose-t-elle problème ?

L'écriture demande un apprentissage moteur long et répétitif. Un enfant très rapide dans sa réflexion peut :

  • trouver ce geste lent et frustrant, et s'en désinvestir ;
  • se crisper, appuyer trop fort, écrire vite et mal pour « rattraper » sa pensée ;
  • être perfectionniste et anxieux au point de bloquer devant la feuille ;
  • délaisser les activités manuelles, ce qui retarde encore l'automatisation du geste.

Résultat : un décalage entre ce que l'enfant sait et ce qu'il parvient à écrire, souvent mal compris à l'école.

Ce que la graphothérapie apporte

Maman de trois enfants, Céline Davy s'est formée spécifiquement aux besoins des enfants à haut potentiel, en formation continue (séminaires, ateliers, conférences). Les séances visent à :

  • automatiser le geste pour libérer l'attention ;
  • détendre la main et réduire la crispation ;
  • apaiser le perfectionnisme avec des objectifs ciblés et atteignables ;
  • redonner l'envie d'être lisible, grâce à une approche par le jeu.
Enfant écrivant une phrase en spirale autour du dessin d'un chat, au stylo bleu
Un calligramme : écrire en suivant un dessin
Enfant écrivant dans un cahier, devant des cartes « le métro », « fait disparaître », « la tour Eiffel »
Des phrases loufoques à composer, puis à écrire

Le bilan peut aussi aider les parents à prendre une décision scolaire, comme un saut de classe, en évaluant le niveau de maîtrise de l'écriture.

« Avec des mots simples et beaucoup de bienveillance, Céline nous a expliqué que mon fils, diagnostiqué précoce, pensait trop vite et que sa main n'arrivait pas à suivre le même rythme. […] G. a retrouvé le plaisir d'écrire. »

— Violaine et Jean